Mardi 28 août 2007
Soutenance de thèse
Samedi 28 septembre 2007, 14h30
Salle des actes, Faculté de droit de Montpellier

M. Wissan AL HAJJAR soutiendra sa thèse  de doctorat en droit public :

"Les nouveaux contrats  publics de construction en droit français et en droit libanais"

Cette thèse dirigée par M. François LICHERE , professeur a l'Université Montpellier I sera soutenue devant le jury suivant:
    - Monsieur J.-C. CAR, Maître de conférence à l'Université d'Aix-Marseille III (rapporteur).
    - Monsieur G. DURAND , Maître de conférence à l'Université de Perpignan (rapporteur).
    - Monsieur S. SALHAB, Professeur  à l'Université Montpellier I.
    - Madame M. UBAUD-BERGERON, professeure à l'Université Nancy II.
par Mélanie Jaoul publié dans : Soutenances de thèses
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Mardi 28 août 2007
L'identité constitutionnelle des états membres: une limite à la construction européenne?
Faculté de droit de Montpellier
Du 5 au 12 septembre 2007
Amphi C et salle 005


  • Jeudi 5 septembre , 9h00- 17h00:

"Introduction sur l'identité constitutionnelle des Etats membres:
            La nature du principe du respect de l'identité constitutionnelle des Etats membres."

Par les professeurs Benard DURAND, Dominique ROUSSEAU et Antonis MANITAKIS

  • Vendredi  7 septembre , 9h00- 17h00:

"La notion d'identité constitutionnelle des Etats membres"

Par les professeurs Florence CHALTIEL, Teresa FREIXES et Jean-Denis MOUTON

  • Samedi  8 septembre , 9h00- 12h30:

"Les limites de l'identité constitutionnelle des Etats membres"

Par les professeurs Joël RIDEAU et Stéphane HAMMER

  • Lundi 10 septembre , 9h00- 17h00:

"La garantie du principe du respect de l'identité constitutionnelle des Etats membres"

Par les professeurs Hélène GAUDIN, Jérôme ROUX et Joël ANDRIANTSIMBAZOVINA

  • Mardi 11 septembre , 9h00- 18h00:

"La porrtée du principe de respect de l'identité constitutionnelle des Etats membres"

Par les professeurs Thomas FLEINER, Stéphane PIERRE-CAPS et Pascale POLICASTRO.


par Mélanie Jaoul publié dans : Conférences et Colloques
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Mercredi 22 août 2007

Il existe un mode de financement alternatif à l'allocation de recherche, lorsque le sujet a un réel intêret professionnel pour une entreprise. Ce mode alternatif est la convention CIFRE. Mode d'emploi :

Les conventions CIFRE permettent aux entreprises de recruter des personnes titulaires d’un master 2 (DEA ou bac+5) dont le travail de recherche aboutira à une thèse de doctorat.

 

  •  

  • Le principe est simple
  •  

     :

Les conventions CIFRE associent autour d'un projet de recherche, qui conduira à une soutenance de thèse de doctorat, trois partenaires : une entreprise, un jeune diplômé et un laboratoire (où le doctorant effectue ses recherches).

  • Ces conventions visent
  •  :

-Les entreprises qui s'engagent à confier à un jeune diplômé (Master 2 ou Bac +5) un travail de recherche en liaison directe avec un laboratoire extérieur.

-Le doctorant partage son temps entre le travail dans l’entreprise et ses recherches au sein d’un laboratoire extérieur.

- L'entreprise signe un contrat de travail (CDI ou CDD de 3 ans comme le prévoit l’
article D 121.1d du Code de Travail) et verse à son "jeune Cifre" un salaire annuel supérieur ou égal à 20 215 euros brut.

  • Conditions de la convention CIFRE
  •  :

-L'entreprise doit être de droit français.
-Le candidat, âgé d'environ 26 ans, est titulaire d'un diplôme de niveau BAC + 5 récent.

-Le doctorant ne devra pas être en doctorat depuis plus d'un an.

-La convention constitue pour le doctorant une première expérience professionnelle. Il a vocation à faire carrière en entreprise.
-Le laboratoire sera implanté dans une université, une école, un organisme public de recherche, un centre technique.

  • Critères permettant la validation d’une convention CIFRE
  •  :

-Répondre à une stratégie générale dans l'entreprise c’est-à-dire que le sujet proposé doit faire partie d'une volonté de développement de l'entreprise et être lié à son domaine d'activité.
-Donner une formation effective en entreprise car à la fin de convention le docteur doit pouvoir justifier d'une expérience professionnelle.
-Proposer un sujet ouvert sur le monde de l'entreprise. En effet, en cas de recherche d'emploi, le " Cifre " doit pouvoir valoriser ses acquis méthodologiques et scientifiques.
-Le dossier doit être complet afin de permettre aux experts de prendre leur décision.

 

Pour plus de renseignement, allez voir le site: http://www.anrt.asso.fr/index.jsp

par Mélanie Jaoul publié dans : Autres actualités juridiques
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Lundi 20 août 2007

Ce post pour dire que je remercie les internautes qui consultent régulièrement mon blog. En effet, j'ai dépassé hier les 10000 visiteurs depuis sa création en janvier. Ce succès innattendu est aussi le votre alors merci...
Ne vous inquiétez pas je reprends un rythme normal dans l'édition d'articles...

par Mélanie Jaoul publié dans : leblogdemelanie
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Jeudi 9 août 2007
Il y a du mouvement en perspective en procédure civile. Les avocats et les candidats au pré-capa ne pourront pas y échapper!

En effet, un projet de loi est à l’étude sur la modification des prescriptions. Le texte à l’étude énonce que " la prescription constitue un droit fondamental de notre droit. En matière civile, elle fait de l’écoulement du temps, dans les conditions déterminées par la loi, un moyen d’acquérir un droit ou de se libérer d’une dette. On distingue ainsi la prescription acquisitive, ou usucapion, de la prescription libératoire, également dite extinctive ".

Dès le début de l’exposé des motifs, cette loi se veut " pédagogique " afin de justifier le changement des prescriptions. Les motifs démontrent la nécessité des délais de prescription notamment en terme de sécurité juridique qui est largement compromise par la diversification et la complexification des règles relatives à la prescription en matière civile.

Ce projet de loi est le fruit de la réflexion de la mission d’information créée par la commission des Lois du Sénat en février 2007. Cette mission a dressé un tableau assez pessimiste de l’état des règles de prescription.

La commission estime que les règles de prescription donnent un sentiment d’imprévisibilité et d’arbitraire car elles sont trop nombreuses, différentes et manquent de cohérence. En effet, le rapport a constaté que la Cour de cassation avait pu relever environ 250 délais de prescription différents n’ayant d’ailleurs pas les mêmes modes de computation.

En outre, ces règles sont considérées comme inadaptées à l’évolution de la société et " à l’environnement juridique actuel ". La commission constate que les prescriptions extinctives sont inadaptées. Le délai de 30 ans est trop long dans un société qui se contractualise toujours plus et où la célérité est de mise. A fortiori dans une société où l’information circule et où il n’y a plus de déséquilibre informationnel aussi marqué. Les prescriptions acquisitives quant à elles, posent bien moins de problèmes et subissent moins les critiques.

 

La mission d’information a donc présenté 17 recommandations afin d’apporter une modernisation aux règles relatives à la prescription. Les recommandations s’inspire pour une large part de l’avant projet de réforme du droit des obligations dirigé par le professeur M. Catala et notamment par ses dispositions relatives à la prescription rédigées par M. Malaurie.

- Ainsi la durée de prescription de droit commun est fixée à 30 ans pour les actions réelles immobilières et à 30 ans pour les actions personnelles ou mobilières (actuellement c’est 30 ans). Les durées de prescription abrégée actuellement prévues par le code civil sont conservées, sous réserve d'une simplification.

 

- Le texte propose de retenir une prescription de 10 ans concernant la prescription acquisitive en matière immobilière. Actuellement, ce délai est abrégé à 10 ou 20 ans, selon que le vrai propriétaire est domicilié dans ou hors du ressort de la cour d'appel où l'immeuble est situé, en cas de bonne foi et de juste titre du possesseur. Cette distinction étant fondée sur le lieu de domiciliation du propriétaire est abandonnée n’ayant plus aujourd’hui aucun intérêt.

 

- La garantie décennale, en matière de responsabilité des constructeurs d'ouvrage et de leurs sous-traitants, ne subit quant à elle aucune modification. En revanche le délai de dix ans, prévu par l'article 2277-1 du code civil, pour l'action en responsabilité contre les personnes légalement habilitées à représenter ou à assister les parties en justice, est supprimé. L’action est donc soumise au délai de droit commun de 5 ans.

 

- Enfin, un délai unique de 10 ans est prévu pour la prescription des actions en responsabilité civile tendant à la réparation de dommages corporels, indifféremment qu’il s’agisse de responsabilité contractuelle ou responsabilité extra contractuelle. Néanmoins, le délai de prescription de 20 ans pour l'action en réparation des préjudices résultant de tortures ou d'actes de barbarie, ou de violences ou d'agressions sexuelles sur un mineur, lui est conservé tel quel.

 

- Enfin, les règles jurisprudentielles de droit transitoire sont consacrées dans le code civil. Cette consécration permet lorsqu’une loi allonge la durée de la prescription, que celle-ci soit sans effet sur une prescription acquise. La loi ne s’appliquant que lorsque l'action n'est pas prescrite à la date de son entrée en vigueur. En cas de réduction de sa durée, la prescription court à compter du jour de l'entrée en vigueur de la loi nouvelle, sans que la durée totale puisse excéder la durée prévue par la loi antérieure.

 

- La mission d'information propose de faire de la négociation de bonne foi entre les parties une cause de suspension de la prescription extinctive (médiation comprise). La citation en justice n’aura plus d’effet interruptif de la prescription mais un effet suspensif, à l’instar de la désignation d’un expert en référé.

 

- Le projet propose que la prescription ne puisse courir tant que le créancier ignore l’existence ou l’étendue de la créance (cette formule montre que ces conditions sont alternatives et non cumulatives). De même, elle ne peut courir tant qu’il se trouve dans l’impossibilité d’agir par suite d’un empêchement résultant de la loi, de la convention ou de la force majeure, en vertu de l'adage " contra non valentem agere non currit praescriptio ". Ces exceptions étant interprétées strictement par la Cour de cassation à qui on doit ces règles consacrant sa jurisprudence.

 

- En vertu de la liberté contractuelle, les parties pourront, par un acte juridique, allonger dans la limite de 10 ans ou réduire dans la limite d’1 an la durée de la prescription. En outre, est prévue la possibilité d'ajouter aux causes d'interruption ou de suspension de la prescription fixées par le code civil. Néanmoins, ces possibilités sont prohibées dans le cas des contrats d’adhésion, des contrats d’assurance et des contrats conclu entre professionnels et consommateurs.

 

- Le texte rend les règles de prescription du code civil expressément applicables à l'ensemble des collectivités territoriales, ce qui n’était le cas jusqu’alors. De plus le texte porte de 4 à 5 ans le délai de prescription, fixé par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, applicable aux créances détenues sur l'État, les collectivités territoriales et les établissements publics.

 

-Une autre nouveauté est insérée grâce à ce texte. En effet, il soumet les obligations entre commerçants ou entre commerçants et non commerçants au délai de prescription de droit commun de 5 ans prévu par le code civil (art. L. 110-4 c.com. est abrogé).

 

- Le droit du travail n’échappe pas à ce toilettage des prescriptions puisque le texte précise que l'action en répétition du salaire est soumise au délai de prescription de droit commun de 5 ans, qui était déjà le sien.

 

 

par Mélanie Jaoul publié dans : Autres actualités juridiques
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Info Rapides

- De nombreuses conférences vous sont proposées en ce moment. Je ne saurais trop répéter qu'il faut y aller... Elles vous donnent la possibilité de vous ouvrir à un aspect moins scolaire du droit, de développer vos connaissances et votre culture générale... Denrée qui est très appréciée et qui permettra peut-être de vous démarquer dans vos copies...


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