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Jeudi 27 mars 2008
Faculté de droit

 

Le CREAM organise le jeudi 27 mars, un colloque sur La réforme des Institutions Universitaires". L'objet du Colloque est d'étudier les changements initiés dans l'organisation et le fonctionnement des établissements d'enseignement supérieur par la loi du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités. Le but affiché de la réforme réside dans la volonté de doter les universités de moyens leur permettant d'être engagées dans un monde aujourd'hui concurrentiel, celui de l'enseignement supérieur et de la recherche. La loi intervient un an après celle relative à la recherche et doit selon le gouvernement être complétée dans les années à venir par d'autres dispositions législatives intéressant l'autonomie des universités. Les interventions du colloque doivent être à la fois générales et " fondamentales " car il existe évidemment un manque de recul sur le sujet.
 

PROGRAMME DE LA MATINEE
La problématique de la réforme
Sous la présidence de Mme la Présidente Dominique Deville de Périère

  • 8h45: Ouverture du Colloque par D. Deville de Périère, Présidente de l'Université Montpellier I
  • Allocution de bienvenue par P.-H. Antonmattéi, Doyen de l'U.F.R. Droit
  • Présentation du Colloque F.-X. Fort, Maître de Conférences, C.R.E.A.M.
  • 9h30 : La tradition historique d'autonomie des universités, par Christian Chêne, professeur d'histoire du droit, Université Paris V, René Descartes.
  • 10h00 : Le contexte et la genèse de la loi du 10 août 2007, par Didier Truchet, professeur de droit public, Université Paris II.
  • 10h30 : Perspectives et enjeux de la réforme, par André Legrand, professeur émérite, ancien recteur, président honoraire de l'Université Paris X.
  •  11h00 : Débat et pause
  •  11h30 : Table ronde sur l'aménagement de l'autonomie des Universités en Europe animée par Catherine Ribot, professeur de droit public et directrice du CREAM et Alexandre Viala professeur de droit public, CERCOP, Université Montpellier 1
- L'exemple italien : Domenico Amirante, professeur de droit comparé, Université de Naples 2
- L'exemple espagnol : Mme Elisenda Malaret Garcia, professeur de droit administratif, Université centrale de Barcelone
  •  Débat
  •  12h45 : Déjeuner

PROGRAMME DE L'APRES – MIDI
La gouvernance des universités.
Sous la présidence de François-Xavier Fort, maître de Conférences de droit public, C.R.E.A.M., Université Montpellier I.

  • 14h30 : La nouvelle donne institutionnelle: Un président de l'université surpuissant ?, Claude Journès, professeur de science politique, président de l'Université Lyon II.
  • 15h00 : Le statut incertain des composantes des universités, Philippe Terneyre, professeur de droit public, doyen honoraire de la Faculté de droit de Pau
  • 15h30 - 15 h 45 - Débat et pause

Les vicissitudes du principe de participation:

  • 16h00 : Le devenir du principe de participation, Jean-Louis Autin, professeur de droit public, C.R.E.A.M., Université Montpellier I.
  • 16h30 : Le nouveau rôle des conseils, Philippe Augé, maître de conférences de droit public, C.R.E.A.M., vice-président de l'Université Montpellier I.
  • 17h00 : Débat
  • 17h15 : Rapport de synthèse : par Lucile Tallineau, professeur de droit public, directrice du Centre de droit public, doyen honoraire de la Faculté de droit de Nanterre, Université Paris X

 

Contact
Mme O. Fruotoso
Secrétaire du Cream
Tél. : 04 67 61 51 86
Fax. : 04 67 61 54 09

Faculté de droit
39 rue de l'Université
34060 Montpellier Cedex 2
Tél : 04 67 61 54 00
Fax : 04 67 60 42 31

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Je viens de découvrir un site passionant qui s'intitule "Le mensuel de l'Université" et que je vous invite à aller voir.  Ce site permet aux jeunes docteurs ayant soutenus de présenter leurs travaux  dans le "webzine" et ce toutes discipline confondues. Les  juristes n'ont pas encore passé le cap mais il ne tient qu'à nous d'entrer pleinement dans l'ère du numérique. Publier une présentation de sa thèse ou la mettre en ligne en format PDF (voir le site "le village de la justice") lui donne une visibilité auprès du monde  des professionnels. En outre, il y a de nombreux articles, rubriques... Bref on y apprend pleins de choses au delà de notre domaine de recherche!
Remise des prix de la faculté de droit
Faculté de droit de Montpellier, Amphi D
Mardi 25 mars, 17h30

M. le Doyen Antonmattéi,  les vice-doyens Mme Marie-Elisabeth André, M. Pascal Vielfaure et M. François Vialla et  M. De Beauvillé  remmetront les prix de la faculté de droit aux étudiants qui ont su se distinguer pendant l'année 2006/2007, le  mardi 25 mars à 17h30 dans l'amphi Guillaume  De Nogaret.

Les prix sont les suivants:
   
  • MAJORS DE PROMOTION
    - Deust Assistant juridique: 1ère année et 2ème année
    - Licence 1: Groupes A, B et C
    - Licence 2: Groupes A et B
    - Licence 3: Droit privé (groupes A et B), Droit européen, Droit public et Science politique
    - Master 1: Droit public, Droit privé, Droit notarial, Droit pénal, Droit de l'entreprise  et des affaires, Droit social, Droit européen, Droit environnement-risque et Science politique

  • PRIX SPECIAUX:

    -
Prix Brémond (Meilleure note à l'écrit de Droit public économique en Master de droit public)
    - Prix de la DGCCRF: Un pour le  Master 2 Recherche et un pour le Master 2 Professionnel
    - Prix Hébrard: Meilleurs mémoires de Master 2.

    - Prix de la Chambre des Notaires

    - Prix des Avoués
    - Prix des Assurances
    - Prix des Agents généraux (2 Prix).
    - Prix des Courtiers
    - Prix des compagnies d'assurances Midi-Méditerrannée
    - Prix de la Chambre des Huissiers de Justice

  • GRANDS PRIX:
    - Prix Etienne Ponseillé: Meilleure thèse en Droit de la Santé
    - Prix de la ville de Montpellier
:Meilleur étudiant en Maîtrise de droit ayant accompli toute sa scolarité à Montpellier et a obtenu les meilleurs résultats.
    - Prix du Tribunal Administratif

    - Prix Loubers

     - Prix de Thèse
    - Prix Viard ( Proposition à l'Académie Française pour une thèse de très haut niveau)
Conférence "LA FAMILLE : « UNE INSTITUTION NATURELLE »
Mardi 18 mars 2008, 9h30 - 12h15
Salle 206 – Bât. 2 - Fac de Droit




LA FAMILLE : « UNE INSTITUTION NATURELLE »

            LE MARIAGE CONSIDÉRÉ AU TRAVERS DE LA PHILOSOPHIE DU DROIT

Prononcée par Monsieur Olivier MASSOL, Docteur en Sciences politiques


" Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants » ; ainsi s’achèvent bon nombre de contes, un peu comme si le mariage était la fin de l’histoire. Mais la fin dans son double sens : non seulement il s’agit de son terme (c’est avec le mariage du prince et de la princesse que se clôt l’histoire), mais il s’agit, également, de son but. De la sorte, le mariage est présenté comme un aboutissement : ce à quoi nous devons parvenir. Toutefois, cet aboutissement semble servir un autre objectif : la génération, un peu comme si le mariage ne devait servir que la procréation.

 
Cette présentation fabuleuse, cette représentation idéale, voire idéelle est battue en brèche par les faits. Effectivement, selon le bilan démographique 2007, rendu public par l’INSEE en janvier de cette année nous assistons, pour la première fois, à un nombre plus grand de naissance hors mariage – représentant 50,5% de l’ensemble des naissances.

 

Par ailleurs, le nombre de mariages diminue continuellement depuis 2000 (où il avait atteint le nombre record de 305.385) et se monte à 274.084 en 2006 et est estimé à 266.500 pour l’année 2007. Nous soulignerons que le premier mariage a lieu de plus en plus tardivement (31,3 ans pour les hommes et 29,3 ans pour les femmes) et que la part des mariages entre deux célibataires, si elle demeure majoritaire (s’élevant à 71% de l’ensemble), diminue par rapport à celle des remariages.

 

Enfin, le Pacte Civil de Solidarité séduit de plus en plus de couples et la progression de ce phénomène semble être exponentielle puisque passant de 77.362 sur l’ensemble de l’année 2006 à près de 73.000 sur les seuls 9 premiers mois de l’année 2007. Il convient, ici, de retenir que la part des couples homosexuels concluant un PACS devient très minoritaire (passant de 25% en 2002 à 7% en 2006). Dès lors, il apparaît que les couples hétérosexuels liés par un PACS représentent un mariage sur trois – de sorte que le nombre de couples hétérosexuels liés par un contrat (mariage ou PACS) demeure stable voire augmente de manière continue.

 

Ce phénomène pourrait nous conduire à nous interroger sur la lutte entre un devoir être et un état d’être ; mais, ce faisant, nous ne ferions que reprendre une posture kantienne, voire cartésienne selon que nous arrêtons à l’opposition opérée entre l’idéalité et l’empirie ou si nous poursuivons plus loin pour parvenir à la dichotomie entre esprit et corps, âme et matière.

 

Nous ne ferions que rendre compte d’une partie du problème qui nous intéresse. Il nous semble préférable d’appréhender ces résultats d’une autre manière. Ce à quoi nous assistons, c’est à la concurrence d’une institution (le mariage) par un objet juridique (le PACS), mais, en même temps, à la pérennité d’un lien juridique entre deux personnes pour fonder quelque chose.

 

C’est ce quelque chose qui va nous intéresser, ce quelque chose indispensable à l’Homme et son traitement juridique bien entendu. Mais, pour parvenir à cela, il nous faudra, tout d’abord, s’interroger sur ce quelque chose en l’analysant en tant que tel.

 

Nous voyons, ainsi, se dessiner les deux axes de notre approche : tout d’abord une vision pluridisciplinaire de la famille permettant, ensuite, d’aborder son appréhension par le droit – ce qui nous permettra de voir l’évolution des théories du droit et, plus particulièrement, celle d’une école philosophique singulière : l’école du droit naturel.

 

Pour ce faire, nous nous proposons de prendre comme pivot un jurisconsulte bien connu : Antoine Loisel à qui nous devons la survivance de cette maxime, qui pourrait nous servir de « fil rouge » : « L’on disait [jadis] : ‘‘Manger, boire, coucher ensemble est bien mariage ce me semble’’. Mais il faut que l’Eglise y passe. » que nous rapprocherons d’une autre relevée par le même auteur : « Les mariages se font au Ciel, mais se consomment sur la Terre. »

 

VENDREDI 7 MARS, 9h00
Finale du concours de Plaidoiries
Maître Goguillot

Cour d'Assises de Nîmes




Voici les sujets et les finalistes du concours goguillot (source: blog de l'association goguillot):

1. Madame Irène Petit, célèbre sportive, a été contrôlée « positive » lors d'un test anti-dopage. La presse révèle qu'il s'agissait d'antalgiques puissants. Radiée à vie par sa fédération sportive en application de la législation antidopage de son pays, elle porte aujourd'hui l'affaire devant la CEDH. Elle considère en effet qu'il n'est pas admissible d'interdire à un sportif professionnel la prise d'antalgiques. Elle indique que la pratique du sport de haut niveau est très traumatique et génère des douleurs que ne ressentent pas les autres personnes. Pour elle, « aucune législation ne peut imposer la douleur ».

 

Sofiane DAHOU, fera valoir les arguments de Madame Petit
Thierry PUJOL D'ANDREBO, fera valoir les arguments de l'Etat

 

2. Monsieur Jean-Luc Lebravom a enlevé, violé, assassiné et dépecé 2 enfants. Emprisonné depuis de nombreuses années, Monsieur Lebravom arrive en fin de peine. Il vient cependant d'apprendre qu'une nouvelle loi avait créé une rétention de sûreté pour les criminels dangereux et que dans quelques jours, à la fin de sa peine, il fera l'objet d'une telle rétention. Il saisit aujourd'hui la CEDH pour violation des articles 6 et 7 de la Convention de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales.

 

FORTHOFFER Thomas, fera valoir les arguments de Monsieur Lebravom
PESCOT Eléonore, fera valoir les arguments de l'Etat

 

3. Avec l'aval de la CNIL, la Société des Musiciens Associés (SMA), a mis en œuvre un traitement automatisé pour constater les actes de piratage numérique sur les réseaux de peer-to-peer. Monsieur Jean Mozart a ainsi pu être identifié comme se livrant à des actes de téléchargement illégaux. Poursuivi devant les juridictions pénales, Monsieur Mozart saisit aujourd'hui la CEDH car il considère que l'autorisation délivrée par la CNIL viole notamment l'article 8 de la Convention de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales

Thomas BAUSSARD, fera valoir les arguments de Monsieur Mozart
Olivier HASENFRATZ, fera valoir les arguments de l'Etat

 

4. La société Bryanfly a été condamnée en justice pour violation du droit à l'image. L'entreprise a en effet diffusé sans autorisation une publicité humoristique représentant le Président de la République. La société Bryanfly saisit la CEDH car pour elle, l'Etat français a violé l'article 6 de la Convention de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales. Elle estime en effet que l'égalité dans le procès n'a pas été respectée notamment parce que selon la Constitution, le Président ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis à témoigner non plus que faire l'objet d'une action, d'un acte d'information, d'instruction ou de poursuite. L'entreprise Bryanfly considère que cette disposition lui a interdit toute possibilité de se défendre par voie de « contre-attaque » judiciaire.


HAMZA-MAS Maud, fera valoir les arguments de l'Etat
BLANC Charlotte, fera valoir les arguments de la société Bryanfly

Info Rapides

- De nombreuses conférences vous sont proposées en ce moment. Je ne saurais trop répéter qu'il faut y aller... Elles vous donnent la possibilité de vous ouvrir à un aspect moins scolaire du droit, de développer vos connaissances et votre culture générale... Denrée qui est très appréciée et qui permettra peut-être de vous démarquer dans vos copies...


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